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Rémunération de l'auteur

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Rémunération de l'auteur

Jeudi 30 novembre 2006


Image Flick.fr



" L'émotion est la traduction d'un besoin vital. Son expression n'en est pas seulement l'écho. C'est la vie elle-même" Richard Orlinski

 

"Collectionneur averti et éclairé, Richard Orlinski a su libérer en tant qu'artiste son potentiel de créativité dans des domaines très différents qui l'ont amené à parcourir le monde.

De ses voyages est née la nécessité de partager le constat d'une universalisation des comportements humains fonctionnant sur un mode de plus en plus primaire, agressif, impulsif.

La violence aussi, sorte de mal nécessaire qui agirait comme un régulateur des interractions humaines. Comme il l'explique lui-même :

" L'évolution du monde tend vers une régression ambivalente des comportements, on entre dans des phases de compétition ou de repli sur soi en réponse aux exigences extérieures. Malgré l'éducation, la culture et la sociabilisation à l'extrême des individus, l'être humain utilise et met à profit la violence qu'elle soit gratuite ou non, comme pour maitriser un environnement hostile et affirmer son pouvoir sur les autres.

En réalité, nos pulsions sont influencées par la partie la plus primitive de notre cerveau, cette partie que les scientifiques appellent le cerveau reptilien, qui se situe en profondeur à l'intérieur du crâne et qui régit toutes nos pulsions"

" Il fait partie de notre préhistoire, c'est le siège de nos comportements de survie, de contrôle du territoire, de reproduction entre autres, il agit au présent sans faire référence au passé, à l'expérience ou à la mémoire. Cette partie si archaique et ancienne de notre cerveau "fournit une réponse programmée avec laquelle on ne peut improviser" pour citer Henri Laborit. Quoi de plus significatif que le crocodile pour représenter cet organe agé de plus de 400 millions d'années, patrimoine commun de nos deux espèces, qui ont su s'adapter et survivre quel qu'en soit le prix."

Dévellopper des réponses comportementales très nuancées grâce au plus puissant des moteurs de l'actions, la pulsion, ressenti instantané qu'a su si bien décrire Richard Orlinski par BORN WILD, un crocodile pris sur le vif de nos émotions."

 

Extrait de l'article d'Arnaud Weinberg- Art Press

Par Amalia Harmonie - Publié dans : société - Communauté : Femmes d'aujourd'hui
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Mardi 28 novembre 2006

 

Voici donc une autre de mes nouvelles :

Le syndrome du meuble

 

 

Le soir tombait. C’était l’été. Les nuages obscurcissaient le ciel dans la préparation d’un orage. Sans y prendre garde, je rendais visite à madame Roque. Elle habitait dans ce que nous autres villageois appelions le quartier, le lotissement en fait. Madame Roques me donnait des cours d’anglais et j’allais quelquefois chez elle prendre le thé. Nous bavardions dans la cuisine quand elle me dit : " Venez, il faut que je vous montre mon Ferguson. "

 

Je la suivis dans la salle à manger dominée par une armoire monumentale en bois massif avec d’énormes tiroirs et des motifs bombés. Elle s’approcha de l’armoire, les battants cédèrent et s’ouvrirent sur une étrange alcôve .Elle ne m’en avait jamais parlé. Madame Roques s’y glissa la première veillant à ce que je la suive. Je découvrait un repère de meubles bas, hétéroclites, fignolés, agglutinés les uns aux autres qui formaient un carré au centre de la pièce .Tout était là pour décorer…Et comme elle s’avançait, Madame Roque soulevait une multitude de bibelots déposés sur les meubles pour me les montrer. Je restai polie. Et comme nous déblatérions sur la qualité des objets entrevus, l’endroit s’aérait. Il devenait plus large. Il me semblait que le vent soulevait des tentures inexistantes.

 

Je lui dit : " Oui , oui , celui-ci est très fin, mais dites moi, à quoi cela sert-il ? "

 

-" Bientôt ce seront des antiquités "dit-elle d'un ton péremptoire

 

L’alcôve disparut. Seules deux tentures à pompons délimitaient encore l’espace.

 

-" C’est mon Ferguson . J’aime venir le regarder. " dit Madame Roque

 

Puis, comme le vent soufflait toujours, le Ferguson s’étendit à la maison toute entière, la réduisant à une série de pièces inhabitées fastement pourvues de mobilier "ancien" produit par l’artisanat local en pleine recrudescence. Madame Roque n’était pas née au village, mais elle en avait contracté les pires habitudes comme cette manie d’entasser des meubles encombrants et autres nids à poussière qui coupaient les fonds à sa famille. Pour elle il ne s’était rien passé : c’était la magie du Ferguson.

 

Je la laissai au milieu de son Ferguson et partis dans l’orage.

 

 

 

Par Amalia Harmonie - Publié dans : nouvelles
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Mercredi 22 novembre 2006

Reconnaitre les crimes de la colonisation ? Eh bien ce ne sera pas possible ! Car se serait déjà aussi reconnaitre le néocolonialisme. Je mets le lien de wikipédia ci dessous :

 

Néocolonialisme


 

Eh bien voilà. Nous sommes si riches uniquement parce que les autres sont si pauvres ! ça vous étonne ?

Par Amalia Harmonie - Publié dans : société - Communauté : Au fil des mots
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Dimanche 19 novembre 2006

P1000441.JPG

 

Le jeu préféré de madame un - deux - trois était de se promener à vélo. Ainsi s’amusait-elle à semer la zizanie dans les affaires de son mari. Madame un –deux - trois s’appelait un – deux - trois car elle avait oublié son nom. Elle fût capturée à l’âge de vingt ans par les troupes de son mari, dentiste adepte d’une société secrète quelconque. Il était donc normal qu’on lui lavât le cerveau avant de l’épouser. Une fois la semaine cependant, son naturel indépendant reprenait le dessus la poussant à défier les nombreux êtres motorisés employés par « chai pas qui » ; mais qui, ça, elle en était sûre, étaient chargés de la surveiller. Elle les reconnaissaient aux signes distinctifs répertoriés au fur et à mesure de son apprentissage : voitures, mots à double sens, couleurs, mines entendues, sourires …. ; et , surtout ,au fait que parfaitement incognito pour le quidam du coin, ils étaient juste un peu « trop là ». Elle quittait son appartement l’air décidé, ayant une course à faire, ou ayant projeté de lire au soleil, mais croisant leurs mines suspectes, elle ne pouvait s’empêcher de couver quelque chose. Ça ne la menait jamais bien loin mais ça les inquiétait toujours et elle se vengeait. Car bien qu’elle mena une vie confortable, elle sentait bien que quelque chose manquait : le mari…Trop délicat pour l’astreindre à grimper dans une voiture ennemie sur un simple signal vers deux ou trois heures du matin le temps d’un coup du soir, il devait être occupé. On avait du l’épouser pour qu’elle distrait les troupes. Le mariage chez eux c’est secret. Et puis de toute façon , elle ne savait pas si elle était mariée vraiment, elle se réveilla un matin, une bague au doigt. Il y avait toujours de l’argent sur son compte et elle s’occupait. Pour le reste …La dose de narcotique avait-elle été trop forte ?

 

 

 

 

 

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Par Amalia Harmonie - Publié dans : nouvelles - Communauté : Au fil des mots
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Vendredi 17 novembre 2006

      

 

 

Le Quid communique un chiffre sur les disparitions inquiétantes en France en 2000.

Il s’agit de 6565 personnes qui n’ont pas été retrouvées. N’entrent pas dans ce chiffre les disparitions d’aliénés, les enlèvements parentaux etc.

En fait je crois que moi aussi j’ai bien failli disparaître lorsque j’avais 23 ans.

Pas pour refaire ma vie ailleurs. Mais je pense qu’on aurait peut être pu me recycler dans la prostitution, voir prélever des organes, voir demander une rançon à mes parents.

A 21 ans dégoûtée de la vie en société je vivais seule et ne voyait personne. J’habitais un petit studio en ville et je voulais écrire. Je ne m’entendais plus du tout avec mes parents mais ils payaient le loyer et m’achetaient de la bouffe de temps en temps. J’avais fait une dépression nerveuse. Je voyais un seul type qui s’était cassé sans rien dire.

Désespérée, en échec scolaire j’avais été à l’hôpital pour une otite et m’étais fait remarquer. Je recevais régulièrement des coups de fils anonymes. Et un jour un type m’appelle. Il me dit qu’il a trouvé mon numéro sur minitel et me dit qu’il pourrait financer une partie de mes études. Moi je le mets en veilleuse. On sait jamais des fois que mes parents voudraient plus payer. Alors il rappelle et me donne rendez-vous. J’accepte, lui donne mon adresse mais quand il sonne je lui ouvre pas.

Je raconterais plus tard le déroulement de cette histoire mais je me suis mis à entendre une voix et a avoir d’autres hallucinations. Je me suis mise à rouler en voiture selon un code implicite qui consistait à suivre certaines voitures, cela me menait sur un parking de supermarché ou dans la foret la nuit. Au dernier moment avant que des gens puissent entrer dans ma voiture je me ressaisissait et je me barrait.

En fait je croyais que c’était le médecin qui m’avait soigné à l’hôpital qui était à l’origine de tout ça. Je me suis retrouvée chez un vieux brigan de psy qui m'a empêché de parler de ce qui est arrivé, m'a aidé. Mais il est mort à présent. je suis encore en psychothérapie. Tous ça dans ma ville en France alors que je suis tout ce qu’il y a de plus banal comme fille. Conclusion : Attention : une femme seule ça se repère.

Comme quoi la sécurité c'est pas juste empêcher de se faire agresser dans la rue.

 

 

 

 

Par Amalia Harmonie - Publié dans : coup de geule - Communauté : Ménagères de moins de 50 ans
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Vendredi 17 novembre 2006

      

 

Et cela fait des dégâts.

Quand j’étais en hippokhagne, on ne m’a jamais expliqué comment on faisait une dissertation. Pourtant c’est par ce moyen qu’on était sélectionnés. On me l’a peut être expliqué mais en termes vagues. Le but était de sélectionner.

Je n’étais ni issue d’une famille d’intellectuels et mes parents ne voulaient pas consacrer trop d’argent à mes études car ils devaient investir dans leur ferme. La ferme c’est mon frère qui en a hérité. Donc souvent je mangeais très mal genre une baguette avec rien dessus à midi pour pouvoir m’acheter des bouquins, aller au cinéma avec les autres.

Pour les habits c’était beaucoup les puces. Mes parents me disaient que j’avais besoin de beaucoup d’argent pour mes études. Ils mettaient un point d’honneur à ce que je bosse au moins un mois chaque été. Mes amis ne bossaient pas l’été.

En hippokhagne un certain nombre de gens devaient être éliminé pour faire de la place. Ils en avaient trop pris. J’étais 25e de ma classe sur cinquante. Ils en ont pris 25.

Donc j’aurais du être prise. Mais non car le proviseur a inventé un truc. Il avait décidé de privilégier ceux qui ont fait des progrès au troisième trimestre. Ainsi une fille qui s’appelait Claire et qui venait d’une famille riche (ses parents étaient allé voir le proviseur) a été gardée alors qu’elle était bien moins bonne que moi parce que ses résultats étaient en progression au troisième trimestre.

Moi il avait même pas voulu me donner l’équivalence mais les profs ont protesté et je l’ai eu.

Je suis partie faire ma khagne à Metz. Aujourd’hui je travaille dans une école d’art et c’est encore pire que de mon temps.

Les élèves ont tous des prénoms originaux genre Amandine, Lénaïc, etc. La plupart des élèves ont fait une prépa à 20 000 francs pour être admis à l’école et la plupart des étudiants viennent de Paris (genre 16e).

Le seul « arabe » de l’école vient de Palestine pas des quartiers de notre ville. En médecine c’est pareil.

Prépas couteuses et sélection par le fric. Le savoir et la formation professionnelle c’est plus pour tout le monde. Les parents de mon copain sont d’origine malgache et sont devenus médecins mais je me demande si aujourd’hui ce qu’ils ont fait serait encore possible.

Par Amalia Harmonie - Publié dans : société - Communauté : Au fil des mots
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Samedi 11 novembre 2006
Le long silence des âmes
Qui ne se connaissent plus
Et se taisent avides
Sans le savoir
Folie des uns folie des autres
Elles hésitent entre plusieurs signes
Qui tourbillonnent autour d’elles
Et dorment d’un savoir abyssal
D’un silence de tombeau
Que la parole et l’épreuve seules
Peuvent réveiller
en mêlant.
Par Amalia Harmonie - Publié dans : poésie
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Mercredi 8 novembre 2006


Nous l'avons tous constaté. Nous sommes à l'ère de la globalisation.
Pourtant ne soyons pas naifs! L'ère du régionalisme n'est pas terminé.
En effet les adeptes de la globalisation perçoivent souvent le régionalisme comme obsolète voir romantique. Pourtant, plus que jamais l'être humain a besoin de références pour se mouvoir dans le monde. Plus que jamais les politiques et l'économie misent sur une double stratégie : la stratégie globalisante, englobant tous les pays de la planète  reconnus pour leur intérêt et une stratégie répondant aux besoins spécifiques des régions.
Nous pouvons le constater en France avec la décentralisation, en Europe avec le développement des politiques interrégionales transfrontalières qui visent à aider les régions à mieux s'adapter à l'Europe.

Nous pourrions croire que les politiques européennes promouvant le développement des régions ne sont qu'une phase transitoire avant la réalisation de l'unité européenne.
Pourtant prenons garde car le développement culturel ne suit pas forcément le développement économique.
La culture reste étroitement liée aux traditions malgré les efforts des partisans de la globalisation pour s'en libérer.
En effet c'est à travers la culture que subsistent la frontière entre deux territoires : les différences architecturales, la langue, la gestuelle...etc 

De plus l'être humain plus que jamais a besoin d'une double référence : il tend vers la globalisation et a besoin d'informations de nature globalisante pour participer à la vie politique, économique, culturelle mais reste marqué par sa culture régionale, les us et coutumes légués par sa culture familiale, son histoire et a besoin de s'y référer pour évoluer dans la culture globale. Il a besoin d'un lieu qui fait vivre ses propres racines auxquelles il peut avoir recours en permanence.

L'histoire des régions, leur évolution, la production liée aux ressources du sol trouvent leur dévelloppement dans les avancées techniques de l'industrialisation à la conquête d'une modernité progressiste (production et transport surtout).

Cette époque nouvelle au travers de l'industrialisation, de la standartisation et d'une diffusion soumise à un processus de règlementation universel normalisant, s'oriente toujours davantage vers la globalisation dictée par des ambitions économiques qui ont trouvé dans les technologies de pointe leur moyen de propagation. Un concept qui pourrait faire croire que notre propre vie est devenue un produit commercial.

C'est ainsi que depuis la fin de la reconstruction qui a suivi la seconde guerre mondiale, ce mode de développement est fortement contesté par des groupes revendiquant leur autonomie politique, sociale et culturelle. Depuis plus de trente ans on peut parler d'un mouvement d'opposition à la "violence du centralisme et à ses ordres" et du refus de certains groupes de suivre l'évolution des forces productrices devenues incontrolables.

Les modèles économiques et sociaux que la globalisation impose sont souvent perçus comme négatifs à cause de la distance qu'ils prennent vis à vis de la dimension locale et qui tend à son abolition.

En revanche une culture figée dans sa tradition est en préril par ce qu'il est impossible d'arrêter la marche de l'histoire. On ne peut que s'y adapter.

Par ailleurs il est important de veiller à ce que la culture ne soit pas saccagée comme l'a déjà été l'environnement et les ressources naturelles.

La bataille entre culture et commerce fait rage. Sur les marchés globaux de la communication, la production culturelle fait concurrence à la production matérielle. Les nouveaux colosses de l'industrie ne sont plus Krupp, Fiat mais Time-Warner, Disney, Microsoft ou les Telecoms. Toutes les activités humaines semblent devenues des facteurs de commercialisation grâce à leur potentiel de médiatisation.

Cependant chez tout être humain le processus de développement se fait à partir des lieux, des évènements qui forment sa socialisation auxquelles s'ajoutent les connaissances acquises.

On peut être certain de son attache consciente ou inconsciente à la dimension locale qui représente ses racines. Et comme la société européenne se construit sur le développement culturel, celui des civilisations qui ont conduit le monde jusqu'au siècle dernier, son niveau de référence est encore principalement celui de sa culture et de son développement social et technologique. Dans cette perspective la dimension locale conseve toute sa signification et reste la base d'où peut s'articuler un futur.

D'après un texte de François BUKHARDT, Théoricien du Design et de l'architecture

Par Amalia Harmonie - Publié dans : société - Communauté : Ménagères de moins de 50 ans
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Dimanche 5 novembre 2006

Il est urgent de reconnaître les crimes de la colonisation !

 

Pour une société plus avancée, avançons à l’aune de l’humain, reconnaissons que l’exploitation des richesses des anciennes colonies n’était rien face à la souffrance humaine des gens de tous ces pays qui vivaient la colonisation comme un joug tyrannique que beaucoup comparent au nazisme. Et ça continue.

 Ce totalitarisme hypocrite sous couvert de bons sentiments doit être dénoncé !

 Finissons-en du mythe du bon sauvage ainsi que de tous les mythes qui l’accompagne. Faisons la connaissance de nos voisins ! N’ayons pas peur de mêler nos peaux aux peaux des autres couleurs !

 Oublions nos craintes, faisons fi des préjugés ! L’autre n’est qu’un homme ou une femme, rien de plus.

 Oublions les histoires d’immigrés paresseux ou de profiteurs du système. Allons voir par nous même ce qu’il en est.

 L’autre n’est ni meilleur, ni pire que soi. C’est juste un homme ou une femme.

 Changeons l’inconscient collectif en devenant plus conscient et sachons reconnaître que l’autre à d’autres références, d’autres façon de parler, de se mouvoir, d’autres tics, d’autres façon de fonctionner.

 Essayons de comprendre avant de condamner et ne prêtons pas trop attention aux rumeurs et on dit qui se répandent comme des traînées de poudres sur nos lieux de travail, dans nos foyers, sur nos lieux de vacances et nous minent.

 Regardons les autres avec des yeux impartiaux et apprenons assez de savoir vivre pour pouvoir vivre ensemble.

 

Photos Libres
Par Amalia Harmonie - Publié dans : coup de geule - Communauté : Ménagères de moins de 50 ans
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Dimanche 5 novembre 2006

Un soir deux cons sont invités à une soirée de la haute, où des gens distingués, très haut placés , des femmes raffinées et belles se distraient. Le premier dit à l’autre : " On va se taire, rien dire de la soirée comme ça ils n’y verront que du feu et on va toutes les baiser. "

-" Pas si con " dit le second au premier.

Et c’est ce qu’ils firent. Cela fonctionna très bien car comme disait ma grand-mère les gens intelligents sont bien bêtes : ils ont du mal à reconnaître les cons. Ils croient au mystère et y voient toujours la marque d’une intelligence supérieure. C’est leur faille.

La soirée se passa sans entraves. Le premier des deux cons partit avec Ramona l’océanographe d’une institution internationale et le second avec Babeth qui étaient dans les petits papiers du " Tout-Paris " car elle en avait épaulé plus d’un.

Ils les baisèrent ,ma foi pas trop mal et forts de leur ruse, les couilles déchargées ils redevinrent loquaces oubliant de jouer leur rôle.

Non seulement ils se firent plaquer illico mais ils en rirent et redevinrent aussi cons qu’avant.

S’ils en avaient pleuré….Mais un con ça fuit les émotions….C’est trop bête pour pleurer.

Et d’ailleurs ils n’ont pas tort ça fait bien trop mal de pleurer. Ça rajoute juste un peu d’eau salée à vos tempes.

Par Amalia Harmonie - Publié dans : fables - Communauté : Au fil des mots
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